Editorial
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Les Français du monde ne sont pas tous identiques. Si notre nationalité nous unit dans un même groupe, distinct de celui des habitants du pays qui nous accueille, elle ne saurait à elle seule nous définir. Notre place et notre positionnement dans le pays hôte ne sont pas les mêmes non plus que l'on vive à New-York ou a Douala.
Je ne pense pas trahir l'esprit de la section ADFE de Douala en avançant l'idée selon laquelle nous nourrissons l'ambition d'occuper une place au Cameroun qui serait à la fois le produit de notre spécificité nationale et une façon d'être au pays, respectueuse et curieuse de son environnement humain, politique et géographique ainsi que de son histoire qui a pu, même si nous le déplorons, recouper la nôtre.
Ni dans une fusion illusoire et démagogue donc, ni donneurs de leçons comme un certain président nous aurait invités à le faire. Dépourvus de réflexe communautariste – nous ne nous regroupons pas pour rester entre soi- mais animés d'une réelle volonté d'édifier cette fameuse passerelle entre nous étrangers français et le peuple d'ici, apportant ainsi une touche supplémentaire à la diversité culturelle, sociale, ethnique.
Aussi profitons de ces quelques lignes pour rappeler un principe élémentaire: tout événement organisé par la section ADFE de Douala est ouvert à tous. Pour la grande majorité d'entre nous, notre présence sur le sol camerounais repose sur cette croyance-là : vivre ailleurs, avec d'autres, dans un échange permanent dont chacun doit sortir grandi.
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Flash info Douala

Soirée Diner Jazz
Vendredi 11 décembre 2009
à 20h précise
Au restaurant la Marmite à Bonapriso
Entrée : 9 500 Fcfa
En cette fin d'année, venez nombreux partager un moment de détente.
Réservation au
- 79 60 71 57
- 99 94 91 94
- 99 95 58 17
Permanences Français du Monde-ADFE Douala tous les samedis matins, à partir de 11H à Doual'art - Bonanjo, Place du Gouvernement à côté du Palais de Justice
Contact : 99 93 70 46
Mise à jour -18 octobre 2009 |
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Flash Info Yaoundé
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Le "GUIDE d’accueil au Cameroun", avec ses 91 pages et ses rubriques très diversifiées, s’adresse particulièrement aux nouveaux arrivants à Yaoundé mais aussi à ceux et celles qui veulent renouveler leurs carnets de « bonnes adresses ».
A acheter au prix de 4000fr auprès des membres du bureau FDM-ADFE de Yaoundé. Demandez-le à : fdm.yaounde@yahoo.fr

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Lundi, 08 Février 2010 19:55 |
Toute famille, dont les ressources sont insuffisantes pour assurer la prise en charge totale ou partielle des frais de scolarité de leur enfant de nationalité française dans les établissements d'enseignement français, peut présenter une demande d'aide à la scolarisation.
L’établissement fréquenté doit être reconnu par l’A.E.F.E. Dans la circonscription consulaire de Douala, il s’agit de :
- Ecoles Primaire et Maternelle Dominique SAVIO Ã Douala
- Lycée Dominique SAVIO à Douala
- Centre Scolaire ALUCAM à Edéa
Les familles doivent retirer un dossier de demande de bourses scolaires auprès du Consulat Général, avant le 15 mars 2010 pour la remise du dossier accompagné des pièces demandées.
Les enfants doivent être de nationalité française, résider au Cameroun avec leur famille (père et/ou mère, tuteur légal), être inscrits auprès du Consulat Général et être âgés d’au moins trois ans au cours de l’année civile de rentrée scolaire.
Les dossiers sont instruits au Consulat Général de France, qui apprécie la situation familiale du demandeur et les ressources de la famille au regard d'un barème fixé annuellement, en fonction de la situation socio-économique du Cameroun. Ils sont étudiés par la Commission Locale des Bourses Scolaires, présidée par le Consul Général, puis présentés à l'Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger (A.E.F.E.), qui informera le Consulat Général à Douala de ses décisions fin juin 2010.
Les familles arrivées à Douala après la réunion de la Commission Locale des bourses scolaires, ou celles dont les demandes auront été ajournées ou rejetées en Commission Locale des Bourses, peuvent présenter un nouveau dossier pour la rentrée scolaire 2010-2011, début septembre 2010. Celles-ci seront examinées au mois d'octobre lors d’une réunion de la Deuxième Commission Locale des Bourses et feront l'objet d'une décision de l'A.E.F.E. au mois de décembre 2010.
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Plus de 400 personnes ont signé la pétition (papier et internet) |
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Lundi, 07 Décembre 2009 08:00 |
Plus de 400 personnes ont apporté leur soutien à notre pétition pour le maintien d'une présence culturelle forte à Douala.
Nous les en remercions vivement.
Cette pétition a été transmise à M.L'Ambassadeur de France au Cameroun ainsi qu'au Ministère des affaires étrangères.
M.l'Ambassadeur de France a été sensible aux attentes de l'ADFE-Douala et y a répondu favorablement en organisant une 1ere réunion de travail, le 24 novembre, au Consulat de France de Douala en présence de représentants des Français (Cf. Compte rendu).
Nous vous remercions une nouvelle fois pour votre engagement sans lequel cette concertation engagée sur l'avenir du CCF de Douala n'aurait pas existé.
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Mise à jour le Lundi, 07 Décembre 2009 08:22 |
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Soirée avec le Consul Général de Douala |
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Lettre de l'élue N° 1 septembre 2009 |
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Samedi, 17 Octobre 2009 23:33 |
 Certains d’entre nous vivent en Afrique centrale (du nord - Cameroun, Centrafrique et Tchad) depuis longtemps tandis que d’autres découvrent leur pays d’accueil avec curiosité ou étonnement en cherchant à s’y intégrer. Les communications n’y sont pas souvent faciles et toujours aléatoires.
Français du Monde-ADFE nous permet de mieux nous connaître dans notre diversité, d’échanger nos expériences, nos "bons plans" et "tuyaux", d’apprendre des uns et des autres et aussi de partager des moments de convivialité, de réflexions et d’informations. Français du Monde-ADFE, c’est aussi un travail bénévole pour défendre les intérêts du plus grand nombre, avec les convictions et les valeurs de la gauche dans sa pluralité.
A N’djamena, à Bangui, à Douala, à Yaoundé, les sections FdM-ADFE effectuent un travail de fond régulier auprès des consulats, des établissements scolaires, des alliances et centres culturels, des sociétés d’entraide et des entreprises. Qu’elles en soient remerciées.
Avec le désengagement de l’Etat français, notre accès aux services publics s’éloigne ou se complexifie. C’est par les actions combinées en cohérence des sections FdM-ADFE et du conseiller que nous pourrons veiller à ce que nos droits soient respectés tout en faisant progresser notre capacité à nous organiser pour faciliter notre vie dans cette partie nord de l’Afrique centrale.
Kalliopi Ango Ela
Conseillère élue à l'Assemblée des Français de l'Etranger
Lettre complète à télécharger : 1_Lettre_du_conseiller_200909.pdf
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Mise à jour le Dimanche, 18 Octobre 2009 22:11 |
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